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Mobilisation lycéenne à Chartres : la FSU apporte son soutien et dénonce « l’attitude de la préfecture et de la police »

Photo du rédacteur: Emmanuel Senecharles
Emmanuel Senecharles
il y a 9 heures
2 min de lecture

Ce jeudi 1er octobre, un rassemblement s'est tenu devant le lycée Jean de Beauce à Chartres. Présent aux côtés des jeunes mobilisés, Pierre Licout, syndicaliste FSU, réclame une désescalade face aux tensions de ces dernières heures et la libération des lycéens gardés à vue.



Ce 1er octobre  devant le lycée Jean de Beauce à Chartres, Pierre Licout (FSU) a apporté le soutien du syndicat au mouvement lycéen
Ce 1er octobre devant le lycée Jean de Beauce à Chartres, Pierre Licout (FSU) a apporté le soutien du syndicat au mouvement lycéen / © Emmanuel Senecharles


Alors que le mouvement lycéen se poursuit dans le département, les organisations syndicales entendent faire entendre leur voix. Interrogé ce matin devant l'établissement chartrain Jean de Beauce, Pierre Licout, représentant du syndicat FSU, a tenu à réaffirmer la solidarité des enseignants et personnels éducatifs auprès des jeunes.

« Pour soutenir le mouvement des lycéens, cela veut dire les aider aussi à s'organiser, à pouvoir se parler en leur prêtant notre matériel de manifestation », explique le syndicaliste.



Mobilisation lycéenne à Chartres : la FSU apporte son soutien et dénonce « l’attitude de la préfecture et de la police »

Au-delà de la logistique, la FSU pointe du doigt la gestion du maintien de l'ordre face à ces mobilisations. Pierre Licout met directement en cause les forces de l'ordre et les autorités locales : « On tient à dénoncer l'attitude de la préfecture et de la police qui ont provoqué les lycéens dans le département, au moins au lycée Fulbert où j'étais ce matin. Il y a une vraie responsabilité sur la situation actuelle. »


Face aux vives tensions observées, le représentant syndical appelle à un apaisement immédiat : « Maintenant, il faut que les choses se calment, qu'il y ait une désescalade. »

Selon les propos recueillis sur place, six lycéens se trouvaient toujours en garde à vue ce matin. Une mesure jugée disproportionnée par le syndicaliste au vu de la gravité des faits constatés : « Il faut que des mesures soient prises et qu'ils soient libérés si les faits sont minimes. Ce que j'ai vu, ce sont des feux d'artifice qui partent en l'air. Sincèrement, il n'y a pas mort d'homme. »


Le message porté ce matin est clair : ramener la sérénité et privilégier le dialogue au lieu de la réponse policière.




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