Maintenon : Acte de maltraitance commis par une ATSEM à l’école maternelle.

Dernière mise à jour : 30 déc. 2021

Les faits remontent au 28 septembre à l’école maternelle Jacques Prévert à Maintenon.

Il est 11h30, dans les toilettes de l’école lorsqu’une ATSEM observe une petite fille de 3 ans entrain de taper un autre enfant. Pour la calmer, cette même ATSEM décide de la prendre par les pieds la retourner et la secouer.


Cet acte aurait pu rester sous silence si la dame de cantine, témoin de la scène, n’avait pas révélé les faits. C’est par le biais d’une lettre manuscrite adressée à la direction de l’école et aux parents d’élèves que la brimade a été dénoncée.


L’affaire a pris une nouvelle tournure lorsque l’identité de la petite fille qui est issue de la communauté des gens du voyage a été connue dans le weekend.


Dès le lundi matin, sa famille est allée à l’école pour obtenir des explications.


Malgré la tension devant les grilles de l’école, quelques parents d’élèves accompagnés du maire ont pu contenir la famille et l’inciter à quitter les lieux.

La mère de la petite fille a été porter plainte à la gendarmerie de Maintenon.


Une affaire dans l’affaire.

La lettre ouverte dénonçant les faits de violence au sein de l’école a poussé des parents d’élèves à demander des explications à la directrice également en charge d’une classe dont il lui est reprochée un comportement inadapté vis à vis des enfants. Commentaires douteux sur l’apparence, scotch sur la bouche pour faire taire ou même claque derrière la tête. La pétition de témoin direct a recueilli une dizaine de signature en 48 heures.


Notes :


Inspection académique :

Un représentant de l’inspection académique a reçu à deux reprise un parent d’élève en tête des actions menées pour faire jaillir les explications attendues. Il lui a été reproché de colporter de fausses rumeurs et de perturber le bon fonctionnement de l’école. Une plainte pour dénonciation calomnieuse .


Association des parents d’élèves :

Dans ce contexte délétère le président de l’association des parents d’élèves (L’UMAPE), brille par son absence. Il n’est nullement intervenu dans ces affaires. Ni pour soutenir les parents de la petite fille violentée, ni pour faire la médiation entre l’école et les parents d’élèves désireux d’obtenir des informations sur ce qu’il se passe à l’école maternelle Jacques Prévert.


Justice :

Côté justice, nous avons pu joindre le procureur de la République Monsieur Rémi Coutin pour obtenir des informations sur les suites données à la plainte déposée par la mère de la petite fille. N’ayant pour le moment pas eu vent de cette affaire il revient vers nous ultérieurement nous a-t-il déclaré.


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