Le chanteur Sting confie avoir dans le dos un tatouage du labyrinthe de la cathédrale de Chartres
- Emmanuel Senecharles

- il y a 3 jours
- 2 min de lecture
Ce 28 février, invité de l’émission « Quelle époque ! » sur France 2, le chanteur britannique Sting a surpris les Chartrains en révélant porter sur son dos un tatouage représentant le labyrinthe de la cathédrale de Chartres.

Le chanteur Sting confie avoir dans le dos un tatouage du labyrinthe de la cathédrale de Chartres
Chaque samedi soir, l’émission « Quelle époque ! », présentée sur France 2 par Léa Salamé et accompagnée par Hugo Clément, accueille des personnalités du monde de la culture, de la politique ou du spectacle.
Le 28 février, c’est la star britannique Sting qui était l’invitée du plateau, notamment pour évoquer son actualité musicale.
Au cours de l’entretien, le journaliste Hugo Clément évoque alors « un lien intime avec la France ». Photo à l’appui, il montre une image de la cathédrale Notre-Dame de Chartres.
« Je ne vais pas vous le montrer », glisse-t-il au public en souriant. « Sting a un tatouage du labyrinthe de la cathédrale de Chartres dans le dos », révèle Hugo Clément.
Surprise. La présentatrice Léa Salamé demande alors au chanteur pourquoi ce monument en particulier.
Souriant, l’ancien leader du groupe The Police confirme. « J’aime m’y balader, c’est un lieu de méditation pour moi », explique-t-il. L’artiste précise même avoir fait réaliser une reproduction du labyrinthe dans le jardin de sa propriété.
« J’adore cet endroit », conclut-il.
Une fascination ancienne pour le labyrinthe de Chartres
L’attachement de Sting à la cathédrale de Chartres ne date pas d’hier. Le musicien découvre le monument à la fin des années 1990 et se passionne rapidement pour le célèbre labyrinthe inscrit dans le sol de la nef.
Créé au début du XIIIᵉ siècle, ce tracé circulaire de près de 13 mètres de diamètre formait autrefois un parcours symbolique emprunté par les pèlerins. En suivant ses méandres jusqu’au centre, ils accomplissaient une démarche spirituelle.
Séduit par cette symbolique, Sting décide d’en faire reproduire une version grandeur nature dans le jardin de sa maison en Angleterre, où il explique marcher régulièrement pour méditer.



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